THE achitectes

L'agence

THE architectes s’organise autour de deux associés : David Juhel et Joachim Seyer. David réalise une partie de ses études au sein de l’ensa Nantes pour rejoindre ensuite Paris où il rencontre Joachim qui poursuit ses études à l’école d’architecture, de la ville et des territoires à Marne-la-Vallée.

Après un parcours professionnel au sein de grandes agences parisiennes (Ateliers Jean Nouvel, Jacques Ferrier Architectures, Agence Nicolas Michelin et Associés), ils décident de s’associer et fondent l’agence THE architectes en 2009. Au lendemain de la crise de 2008, il fallait avoir la foi du charbonnier…ou bien alors un certain sens de la stratégie.

Durant les deux premières années, l’agence THE architectes s’attache à répondre à plusieurs types de programmes et plusieurs formes d’échelles de projets : des concours ouverts d’urbanisme et d’architecture à des commandes directes de particuliers. Cette période leur permet d’affiner leurs outils et leurs process de travail.

En 2012, l’un des projets réalisés par l’agence, la surélévation d’une maison individuelle à la Varenne St Hilaire, est publié au sein d’une sélection des 100 bâtiments de l’année par le magazine AMC-Le Moniteur. Cette même année, l’agence est retenue sur trois consultations publiques : la rénovation et labellisation « Parcs Relais » de deux parkings publics à Montigny-le-Bretonneux, la construction d’équipements nautiques et leurs aménagements paysagers sur le littoral vendéen ainsi qu’une opération de 36 logements collectifs à Lille.

En 2014, la livraison des deux bases nautiques au sein de la commune de St -Hilairede- Riez est remarquée et saluée par la presse et les nombreux usagers du site.

THE architectes développe aujourd’hui des projets aux échelles variées en s’attachant à articuler les trois valeurs importantes que sont : la simplicité, qui consiste à créer des formes qui n’ont de sens que si elles s’inscrivent dans un contexte et répondent à un programme précis ; la pérennité, qui s’appuie sur une sélection rigoureuse et une utilisation raisonnée des matériaux, traduisant l’idée que la valeur esthétique d’un projet est liée aux qualités intrinsèques des matériaux et au soin apporté à leur mise en oeuvre et non à leur multiplication; enfin l’efficacité, liée au pragmatisme impératif de l’acte de construire qui est un processus complexe et de longue haleine, souvent parsemé d’embûches et nécessitant une anticipation et une attention de tous les instants.

Coordonnées

Interview

Sur quoi ne lâcherez-vous jamais ?
La phase préalable de prise de connaissance et de compréhension d’un site. Le paysage comme bien commun et partagé.

Vous sentez-vous porteurs : d’un message ? non.
d’un engagement ? oui

Sur quoi travaillez-vous ?
Sur la prise en compte du vivant en général dans les projets. Sur la forme : la médiation et la concertation avec la porte d’entrée « paysage », des études paysagères liées à la question des énergies renouvelables, l’intégration des bâtiments et structures agricoles dans le paysage, des études d’urbanisme réglementaire et opérationnel, des projets (conception et maîtrise d’œuvre) d’espaces publics et privés.

Quel sens revêt aujourd’hui pour vous la notion d’œuvre ?
Je n’ai pas de réflexion particulière sur cette notion, je suis plutôt intéressée par l’œuvre dans sa définition première : l’activité du travailleur et son résultat. Par ailleurs, notre métier intègre une part d’incertitude liée à l’« oeuvre » du vivant.