DETROIT

L'agence

Detroit architectes est une société créée en 2008 par trois associés, Jérôme Archereau, Pierre-Yves Arcile et Benoît Moreira, formés respectivement en Belgique à l’école St Luc Tournai section design et à l’école nationale supérieure d’architecture de Nantes.

Le champ d’intervention de cette agence s’est rapidement élargi puisqu’il comprend désormais des projets d’équipements publics, de logements, d’urbanisme préopérationnel, sans oublier les installations artistiques en milieu urbain.

Ce trio a toujours pensé que la qualité d’un projet d’architecture résidait dans une sorte de «généreuse discrétion» s’exprimant au gré d’expérimentations opérationnelles vouées à produire des architectures décidées.

Coordonnées

Réalisations

Interview

Qu’est-ce qui vous rassemble ? Nos débats.

Qu’est-ce qui vous sépare ? Nos débats.

Que souhaitez-vous changer ou modifier dans l’exercice de votre métier ? Son inertie.

Comment avez-vous vécu votre « première chance », votre première commande ?
« Première chance », c’est le cas de le dire parce que nous en avons eu. Notre premier marché public a été décroché en 2009, un an après la création de detroit architectes, grâce à l’architecte conseil du CAUE 22 qui a expliqué à la maîtrise d’ouvrage que l’investissement d’une jeune agence pouvait surpasser son manque d’expérience. Nous l’avons très bien vécu.

Sur quoi travaillez-vous ?
Un concours sur la reconfiguration des Halles Alstom 1 et 2, 60 logements en promotion, un foyer de jeunes travailleurs, l’aménagement d’un cinéma d’Art et Essai, une étude urbaine, la réhabilitation d’un hangar en habitation…

Pour qui travaillez-vous ?
La Samoa, un promoteur, Silène, une association, la mairie de Saint-Nazaire, un particulier.

Où sont les gisements de travail et d’activité encore inexploités ?
Nous cherchons encore.

Quel sens revêt aujourd’hui pour vous la notion d’œuvre ?
Aucun. Elle n’est plus d’actualité.

Vous reconnaissez-vous des maîtres, sinon des guides, au moins des précurseurs ?
Juan Atkins, Françoise Sagan et Jean-Pierre Marielle.

Existe-t-il à votre avis une école ou du moins un sillon ligérien ?
Une école peut-être pas mais une connivence entre architectes très certainement (rappelons un aspect de la définition de « connivence » : entente secrète ou tacite entre des personnes, notamment pour préparer une action commune.)

Préférez-vous parler de communauté (d’architectes) plutôt que de profession (d’architecte) ?
De communautés de sensibilités